Discuter en marchant
Pendant ces journées partagées, Wilfrid prenait soin de moi. C’était réconfortant. Notre présence l’un à l’autre nous convenait, sans même parfois se parler. Nous nous entraidions. Lors des passages techniques ou gadouilleux, je lui prêtais un de mes bâtons de marche. Un soutien mutuel, protecteur. Nous avons discuté politique, économie, entrepreneuriat, objectifs personnels, difficultés diverses, …

